xxxxxxxxxxxxx < b:if cond='data:blog.url == data:blog.homepageUrl'> < meta content='présentation de la ville de Saint Andre de Sangonis' name='description'/> < /b:if> < meta content='ALL' name='ROBOTS'/>
Elles avaient fait un passage à Saint-André lundi 14 mars 2011, l' année suivante, elles ont fait une halte mercredi 6 mars.
Les échassiers migrateurs ont fait une pause à Saint-André-de-Sangonis.
(Cette photo est visible en grand format à la boulangerie Clapier)
Une trentaine de spécimens se nourrissaient dans un champs en bordure de la route de Clermont-l'Hérault, et y sont restés une partie de la journée, chemin de Coussenas. Puis elles se sont regroupées dans une vigne derrière le collège de notre commune.
Pour assurer les vols migratoires, les cigognes se rassemblent deux fois par an en très grands groupes de plusieurs centaines d'individus et parcourent plusieurs milliers de kilomètres, à raison de 200 à 400 km par jour si les conditions météorologiques le permettent.
Contrairement à de nombreux autres oiseaux, les cigognes en migration s'arrêtent tous les soirs, ce qui leur permet de se reposer et se nourrir. En effet, elles ne peuvent voler qu'en pleine journée, car elles utilisent les courants d'air ascendants (thermiques) provoqués par le soleil réchauffant la terre. Le vol battu n'est donc utilisé que pour des trajets très courts.
Une étude récente a pu démontrer qu'une partie de son cerveau contenait de la magnétite, ce qui l'aide certainement à trouver son chemin car elle rejoint toujours le même nid. Elles n'ont pas de muscle trachéo-bronchial autour du syrinx et ne peuvent ni chanter ni crier, et communiquent entre elles en claquant du bec. On dit que son retour annonce le réveil de la nature et des beaux jours.
Quelques photos prises en 2011
Petit passage dans le journal Le Giffe (Mai 2011)
Reportage: Michel Sulik
Crédit photos: Michel Sulik
Diaporama: Michel Sulik