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Décret du 11 juillet 2008 portant promotion et nomination:
Par décret du Président de la République en date du 11 juillet 2008, Nicolas Sarkozy, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur, vu les déclarations du conseil de l'ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements, sont promus ou nommés, pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade
Défense et anciens combattants: Au grade de chevalier: Mme Ayot, née Fouchard (Paulette, Madeleine), secrétaire d'une association départementale d'anciens combattants ; 66 ans d'activités professionnelles, associatives et de services militaires.
– Résistante élevée au grade de chevalier de la Légion d’honneur en 2008, vous êtes attachée à promouvoir la place qu’ont tenue les femmes pendant la dernière guerre.
– Oui, car il me semble juste de faire reconnaître que les femmes peuvent faire aussi bien, voire mieux que les hommes. Pendant la guerre, c’est grâce à elle que les terres ont continué à nourrir la population, que les usines ont continué à tourner et que les enfants ont été élevés. Beaucoup d’entre elles ont joué un rôle important dans la résistance. Il faut aussi rappeler qu’il n’y avait pas que des français dans la résistance : je relis avec les enfants le très beau poème d’Aragon sur les résistants de « l’affiche rouge », polonais, hongrois, arméniens, italiens, espagnols, morts pour la France : «Ils étaient vingt trois quand les fusils fleurirent, Vingt trois étrangers et nos frères pourtant Vingt trois amoureux de vivre à en mourir Vingt trois qui criaient la France en s’abattant ».
– Paulette AYOT, vous êtes présidente de l’association des Anciens Combattants de Saint-André. Quel est le rôle de cette association ?
– Notre première mission est d’aider les anciens combattants et victimes de guerre ainsi que leur famille, c’est-à-dire les faire reconnaître pour qu’ils obtiennent les aides et avantages auxquels ils ont droit. il ne s’agit pas seulement des combattants de la guerre de 39-45 : sur le village, nous ne sommes plus que 2 ! Les combattants de la guerre d’Algériesont aussi concernés, ainsi que tout militaire qui a à son actif au moins 90 jours de combat. Nous avons actuellement 60 adhérents, dont certains sont jeunes. Malheureusement, les guerres sont encore nombreuses sur notre planète et la France y prend régulièrement sa part. C’est un devoir de reconnaissance d’accompagner ceux qui ont souffert de ces combats et qui en subissent des séquelles. L’association du Souvenir Français, présente elle aussi à Saint- André, intervient quant à elle pour conserver la mémoire de ceux qui sont morts pour la France au combat : elle entretient les tombes et les monuments élevés à leur mémoire. Il arrive que nous menions ensemble des actions pour accompagner les veuves et les orphelins de guerre.
– Vous avez fait partie avec votre mari des premiers résistants : membre d’un réseau, vous avez caché des déportés et des réfractaires, assuré des liaisons, transporté des lettres et des armes, usé de faux papiers, passant la ligne de démarcation avec votre fils dans les bras. Vous témoignez souvent de cette époque, notamment auprès des enfants.
– C’est effectivement notre deuxième mission, que j’estime aussi importante que la première. Il faut toujours transmettre, pour ne pas subir. C’est pourquoi j’aime tant m’adresser aux enfants et dialoguer avec eux. Ils sont très curieux et posent des tas de questions sur ce que nous faisions pendant la résistance. Ils pensent qu’ils ne seraient pas capables d’actes de courage car les adultes leur disent souvent qu’ils ne sont bons à rien. Je pense que ce n’est pas vrai, car on ne sait jamais à l’avance de quoi on est capable. La réaction vient dans l’action, pas en pensée. Je reçois souvent des lettres d’enfants après mes interventions dans les écoles. Les commémorations des dates du 11 novembre, du 8 mai et du 18 juin sont importantes, par devoir de mémoire, mais aussi parce qu’elles sont l’occasion de faire passer des messages pour construire l’avenir. Les enfants et les jeunes sont nombreux à y participer activement, ils s’occupent de tout avec beaucoup de gentillesse et en silence, ce sont eux qui portent les gerbes et j’en suis très heureuse car l’avenir, c’est eux qui le feront. Chaque année en décembre, nous les réunissons pour les remercier. Pour stimuler les jeunes à se dépasser, il faut leur en donner l’envie et les moyens !
– Une façon pour vous de continuer la résistance aujourd’hui ? – La meilleure façon d’éviter la guerre, c’est de se rapprocher des autres peuples pour les comprendre mieux. Quand on parle la même langue, on se fait moins la guerre… Et l’histoire a montré que ce n’est pas en affamant l’Allemagne qu’on s’assuraitla paix. Se souvenir et comprendre comment les guerres sont déclenchées, c’est faire oeuvre de paix pour l’avenir.
Directeur de publication: Bernard Douysset Crédit photo: Michel Sulik
Par décret du Président de la République en date du 11 juillet 2008, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur, vu les déclarations du conseil de l'ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements, sont promus ou nommés, pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade : Défense et anciens combattants: Au grade de chevalier: Mme Ayot, née Fouchard (Paulette, Madeleine), secrétaire d'une association départementale d'anciens combattants ; 66 ans d'activités professionnelles, associatives et de services militaires.
Paulette AYOT, vous êtes présidente de l’association des Anciens Combattants de Saint-André. Quel est le rôle de cette association ? – Notre première mission est d’aider les anciens combattants et victimes de guerre ainsi que leur famille, c’est-à-dire les faire reconnaître pour qu’ils obtiennent les aides et avantages auxquels ils ont droit. il ne s’agit pas seulement des combattants de la guerre de 39-45 : sur le village, nous ne sommes plus que 2 ! Les combattants de la guerre d’Algérie sont aussi concernés, ainsi que tout militaire qui a à son actif au moins 90 jours de combat. Nous avons actuellement 60 adhérents, dont certains sont jeunes. Malheureusement, les guerres sont encore nombreuses sur notre planète et la France y prend régulièrement sa part. C’est un devoir de reconnaissance d’accompagner ceux qui ont souffert de ces combats et qui en subissent des séquelles. L’association du Souvenir Français, présente elle aussi à Saint- André, intervient quant à elle pour conserver la mémoire de ceux qui sont morts pour la France au combat : elle entretient les tombes et les monuments élevés à leur mémoire. Il arrive que nous menions ensemble des actions pour accompagner les veuves et les orphelins de guerre.
– Vous avez fait partie avec votre mari des premiers résistants : membre d’un réseau, vous avez caché des déportés et des réfractaires, assuré des liaisons, transporté des lettres et des armes, usé de faux papiers, passant la ligne de démarcation avec votre fils dans les bras. Vous témoignez souvent de cette époque, notamment auprès des enfants.
P. AYOT – C’est effectivement notre deuxième mission, que j’estime aussi importante que la première. Il faut toujours transmettre, pour ne pas subir. C’est pourquoi j’aime tant m’adresser aux enfants et dialoguer avec eux. Ils sont très curieux et posent des tas de questions sur ce que nous faisions pendant la résistance. Ils pensent qu’ils ne seraient pas capables d’actes de courage car les adultes leur disent souvent qu’ils ne sont bons à rien. Je pense que ce n’est pas vrai, car on ne sait jamais à l’avance de quoi on est capable. La réaction vient dans l’action, pas en pensée. Je reçois souvent des lettres d’enfants après mes interventions dans les écoles. Les commémorations des dates du 11 novembre, du 8 mai et du 18 juin sont importantes, par devoir de mémoire, mais aussi parce qu’elles sont l’occasion de faire passer des messages pour construire l’avenir. Les enfants et les jeunes sont nombreux à y participer activement, ils s’occupent de tout avec beaucoup de gentillesse et en silence, ce sont eux qui portent les gerbes et j’en suis très heureuse car l’avenir, c’est eux qui le feront. Chaque année en décembre, nous les réunissons pour les remercier. Pour stimuler les jeunes à se dépasser, il faut leur en donner l’envie et les moyens ! – Résistante élevée au grade de chevalier de la Légion d’honneur en 2008, vous êtes attachée à promouvoir la place qu’ont tenue les femmes pendant la dernière guerre. – Oui, car il me semble juste de faire reconnaître que les femmes peuvent faire aussi bien, voire mieux que les hommes. Pendant la guerre, c’est grâce à elle que les terres ont continué à nourrir la population, que les usines ont continué à tourner et que les enfants ont été élevés. Beaucoup d’entre elles ont joué un rôle important dans la résistance. Il faut aussi rappeler qu’il n’y avait pas que des français dans la résistance : je relis avec les enfants le très beau poème d’Aragon sur les résistants de « l’affiche rouge », polonais, hongrois, arméniens, italiens, espagnols, morts pour la France : «Ils étaient vingt trois quand les fusils fleurirent, Vingt trois étrangers et nos frères pourtant , Vingt trois amoureux de vivre à en mourir Vingt trois qui criaient la France en s’abattant ». – Une façon pour vous de continuer la résistance aujourd’hui ? – La meilleure façon d’éviter la guerre, c’est de se rapprocher des autres peuples pour les comprendre mieux. Quand on parle la même langue, on se fait moins la guerre… Et l’histoire a montré que ce n’est pas en affamant l’Allemagne qu’on s’assurait la paix. Se souvenir et comprendre comment les guerres sont déclenchées, c’est faire oeuvre de paix pour l’avenir.
Directeur de publication: Bernard Douysset Crédit Photo: Michel Sulik
réalisés par les photographes des deux associations. Si le public plus âgé s’est efforcé de retrouver ses souvenirs de jeunesse et d’en faire profiter les nouveaux saint-andréens, d’autres ont manifesté leur intérêt pour les évolutions soulignées par les photos actuelles qui ont permis à bon nombre de visiteurs de voir avec de nouveaux yeux des détails des rues et des lieux de Saint-André que leur fréquentation quotidienne banalise et à qui la photographie donne une nouvelle fraîcheur : vieilles portes, enseignes, balcons, volets, croix des chemins, heurtoirs, toits de la cité, ainsi que paysages avoisinants. On y trouvait mis en valeur à la fois des lieux porteurs d’une part de l’histoire de Saint-André, (comme les hameaux de Cambous et de Sainte Brigitte, la Chartreuse de Dausso qui peut se prévaloir de plusieurs siècles d’existence, la Cave coopérative et la Distillerie, témoins du grand passé viticole de Saint-André), et les lignes modernes du centre sportif et du collège, où, suivant une tradition estudiantine, « les murs ont la parole » ! Encouragés par le succès de cette première exposition, les organisateurs entendent bien continuer sur leur lancée et offrir aux saint-andréens de nouvelles occasions de jeter un regard neuf sur leur village qui devient tout doucement une petite ville. Ce regard pourrait peut-être nous aider, anciens et nouveaux saint-andréens, à rester un tant soit peu maîtres de ces évolutions. Allez Savoir ! Amateurs de photographie, vous souhaitez nous rejoindre ? N’hésitez pas, contactez-nous ! Allez savoir ! : 04 67 63 51 80 - 06 88 05 50 48 Objectif Image 34 : 06 75 01 43 21 Un vide grenier très fréquenté Le dimanche 22 mai dernier, le vide grenier organisé par les associations de la petite enfance « Chrysalides et Papillons » et « Amstramgram » a connu un vrai succès. 68 vendeurs étaient installés sur le cours de la Liberté et ont fait le bonheur des très nombreux visiteurs qui sont venus chiner en famille. « Au milieu, coule une rivière… » Pour la troisième année consécutive et par un beau dimanche ensoleillé, les membres de l’association du quartier de Carabottes ont procédé au nettoyage du Ravanières. Quelques jardiniers et jardinières du jardin partagé (qui font désormais partie du quartier !) ont participé avec eux au ramassage des déchets laissés dans le cours du ruisseau et sur ses abords. Munis de sacs et de pinces fournis par la municipalité, ils ont fait un constat encourageant : ils ont rempli 2 fois moins de sacs que les années précédentes. En fin de matinée, l’équipe s’est retrouvée autour d’un buffet convivial, en espérant que ce nettoyage incitera à toujours plus de respect de notre environnement…